31.08.2007
La justice de l'Iowa reconnait le droit au mariage pour ses couples homosexuels
Un juge local de l'Iowa, estimant que la loi interdisant le mariage homosexuel dans cet Etat du centre des Etats-Unis était discriminatoire, a autorisé jeudi six couples à se marier.
La décision n'est pas définitive parce qu'un recours devant la cour suprême de l'Iowa est probable, mais elle relance encore une fois le débat sur ce sujet politiquement ultra-sensible, dans l'Etat même qui doit voter le premier pour les primaires avant la présidentielle de 2008.
"Dans la mesure où (la loi interdisant le mariage homosexuel) viole les droits à l'équité et à l'égalité des plaignants (... en) l'absence de tout rapport rationnel avec un quelconque intérêt légitime du gouvernement, le tribunal conclut qu'elle est anticonstitutionnelle et invalide", écrit le juge Robert Hanson dans sa décision.
Le juge, qui siège à Des Moines, rejette tout particulièrement l'idée que cette loi protège la famille et les enfants.
"Ce tribunal n'a pas encore entendu un argument convaincant expliquant comment le fait d'empêcher les couples du même sexe de se marier favorise la reproduction (...) des couples de sexes différents. Pour autant que ce tribunal puisse dire, (la loi) ne sert qu'à nuire aux couples du même sexe et à leurs enfants", estime Robert Hanson.
Pour le juge, la discrimination au nom de la défense des enfants est d'autant plus évidente que la loi n'interdit pas aux personnes stériles, aux malades mentaux ou même aux agresseurs d'enfants de se marier.
La quasi-totalité des Etats américains interdisent le mariage homosexuel. Seul le Massachusetts, l'autorise depuis une décision de justice qui a mis le feu à la campagne présidentielle de 2004. Plusieurs autres Etats permettent une union civile offrant plus ou moins de garanties.
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La droite hongroise lance un bras armé homophobe
La gay pride de Budapest aura peut-être été son terrain d'entraînement: le parti d'extrême droite Jobbik, à l'origine des violences du 7 juillet dernier, a créé samedi un groupe paramilitaire néonazi, devant un millier de personnes et au pied du palais présidentiel.
Le but des 56 premiers membres de la «Garde Hongroise» («Magyar Garda») sera humblement de «sauver le peuple hongrois». De qui? D'abord des voisins slovaques, serbes et roumains, à qui il est demandé de restituer les territoires hongrois perdus lors de la Seconde Guerre mondiale. Mais également des Roms, des juifs et des homosexuels. Et le Premier ministre hongrois prend au sérieux la création de cette force paramilitaire: «Les fascistes se rassemblent. Ils ne frappent pas à la porte, ils sont là, parmi nous», a dit Ferenc Gyurcsany.
Un sondage a révélé mardi que 59% des Hongrois estiment que ce groupe présente une danger. 21% d'entre eux se déclarent d'ailleurs personnellement inquiétés par les néonazis... même s'ils sont 13% tout de même à avouer leur sympathie pour cette initiative! Fidesz, le plus grand parti de droite, a conclu des alliances avec le parti Jobbik dans plusieurs municipalités et l'un de ses députés a pris la parole lors de la création du groupe paramilitaire.
C'est d'ailleurs un membre du Fidesz qui était à l'origine d'un photomontage présentant le secrétaire d'État Gabor Szetey, ouvertement homosexuel, portant le triangle rose devant les portes du camp de Auschwitz. La photo a été publiée mercredi dernier sur le site internet de la radio de droite Lanchid. Le Premier ministre reproche à l'opposition de droite de ne pas s'être suffisemment dissociée de la création d'un groupe néonazi et au président de la République Laszlo Solyom de ne pas l'avoir condamnée explicitement.
par Blaise Gauquelin
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La France régularise un réfugié iranien homosexuel, lui évitant une mort quasi-certaine
Hamid est enfin tiré d'affaire. Ce jeune homosexuel iranien, menacé d'expulsion par la France, a obtenu le statut de réfugié.
Interpellé par des associations, dont Act Up-Paris, les Panthères roses, Tjenbé Rèd et Tapages, sur les risques qu'encourait Hamid dans son pays, le directeur de cabinet du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement a répondu dans une lettre datée du 23 août: «J'ai le plaisir de vous informer que l'intéressé, qui a été entendu le 2 août dernier par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), s'est vu reconnaître la qualité de réfugié et remettre une carte de résident valable dix ans. Dès lors, il n'encourt plus aucun risque de retour forcé vers son pays».
Thierry Coudert a par ailleurs rappelé que «les risques de persécutions encourus dans le pays d'origine à raison de l'orientation sexuelle figurent bien évidemment, au même titre que d'autres types de risques, parmi les motifs susceptibles d'ouvrir droit au bénéfice du statut de réfugié».
Quant à Pegah Emambakhsh, lesbienne iranienne menacée d'expulsion au Royaume-Uni, son extradition est aujourd'hui ajournée pour laisser à ses avocats le temps de prouver qu'elle est lesbienne. «Je ne vois quelle preuve je pourrais donner», s'est désolée Pegah.
par Habibou Bangré
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30.08.2007
La vision "toute particulière" sur l'homosexualité du Conseil Général de la Lozère...
Le Conseil Général de la Lozère viole la loi depuis le 8 décembre 2006 en n'accordant pas à ses salariés homosexuels les mêmes droits qu'aux salariés hétéros. Au lendemain de la révélation de cette affaire par le Collectif contre l'homophobie, le Conseil Général affirme vouloir rectifier la situation.
Le Collectif contre l'homophobie et pour l'égalité des droits a révèlé, hier 29 août, que le Conseil Général de la Lozère, présidée par Jean-Paul Pourquier (UMP), a institué un traitement discriminatoire à l'égard de certains de ses salariés homosexuels, lors de sa Commission Permanente du 8 décembre 2006.
On peut lire, en effet, dans le rapport n°703 qui concerne la gestion du personnel départemental en matière de concubinage que " la jurisprudence, dans l'attente d'un texte général en la matière, considère que sauf dispositions spécifiques, l'homosexualité est dépourvue d'effets juridiques".
Or, la loi n° 99-944 du 15 novembre 1999 relative au Pacte Civil de Solidarité a étendu le concubinage aux couples de même sexe sur proposition d'un amendement sénatorial proposé par le groupe UMP.
Cette situation, révélée par certains agents du Conseil Général de la Lozère, "inquiète" le Collectif contre l'homophobie basé à Montpellier. Et ce, notamment dans la mesure où cette définition restrictive et discriminatoire du concubinage a été votée par les 25 conseillers généraux -gauche et droite confondues, qu'elle a subi le contrôle de légalité de la Préfecture de Lozère et que les organisations syndicales représentant le personnel départemental en ont eu connaissance.
Le Collectif contre l'homophobie et pour l'égalité des droits a manifesté son intention de saisir la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité) au sujet de cette délibération, ainsi que le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon.
"Nous avons demandé à nos avocats d'examiner la possibilité d'engager des poursuites contre le Conseil Général de la Lozère aussi bien devant le tribunal administratif que devant le tribunal correctionnel" ajoute Hussein Bourgi, le président du Collectif.
Devant la publicité faite à cette situation, le Conseil général de Lozère a réagi en indiquant à l'AFP, jeudi 30 août, vouloir "corriger cette erreur" dans le texte incriminé, lors de la prochaine session le 28 septembre.
Le Conseil général affirme s'être "appuyé pour rédiger ce règlement intérieur qui date de deux ans, sur des textes administratifs anciens, en vigueur dans la grande couronne parisienne".
"On s'est aperçu que depuis, dans des textes sur le PaCS, la notion de concubinage a changé et nous allons corriger le texte lors de la prochaine réunion du Conseil général", a assuré la collectivité précisant n'avoir eu "aucune volonté de nuire à qui que ce soit ni à quiconque".
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Le Paris Saint-Germain distingué pour son engagement dans la lutte contre l'homophobie
Le Paris Foot Gay, SOS homophobie et l'Inter-LGBT remettront le Trophée B.yourself à Alain Cayzac, président du PSG, dimanche 2 septembre, pour saluer son engagement contre l'homophobie dans le foot.
A l'occasion de la rencontre entre le Paris Saint-Germain et l'Olympique de Marseille, le Paris Foot Gay, SOS homophobie et l'Inter-LGBT remettront le Trophée B.yourself à Alain Cayzac, président du PSG, dimanche 2 septembre 2007, au Parc des Princes.
La remise de ce trophée sera l'occasion pour les associations LGBT de saluer le partenariat instauré voici trois ans avec le PSG ainsi que les actions menées par ce club,le seul engagé à ce jour en France en faveur de la lutte contre les discriminations et contre l'homophobie dans le football.
A cette occasion, Alain Cayzac devrait également signer la Charte contre l'homophobie dans le football proposée par le Paris Foot Gay. Déjà ouvertement engagé par ses actions, le Paris Saint-Germain sera ainsi le premier club professionnel à confirmer par écrit son engagement dans ce combat.
Une mention spéciale sera également attribuée à la Ligue professionnelle de football et à la Fédération française de football qui, contrairement à l'UEFA ou à d'autres fédérations européennes, brillent par leur absence sur le terrain de l'homophobie, malgré les appels répétés des associations LGBT.
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Les prisonniers "roses" de l'Oncle Sam
Les services pénitentiaires de Texas et de Caroline du Sud utilisent la couleur rose, associée à l'homosexualité, comme "humiliation" auprés de certains détenus.
Depuis deux ans, certaines prisons de l'Etat américain de Caroline du Sud font porter aux détenus qui se livrent à des "actes à caractère sexuel" devant le personnel pénitentiaire une combinaison de couleur rose.
En 2006, une prison du Texas avait expérimenté une méthode similaire. Les services pénitentiaires avaient imposé aux détenus le port de combinaisons roses, dans le but prétendu de "faire en sorte qu'une fois leur peine effectuée, les détenus n'aient jamais envie de revenir".
Cette tenue serait aussi à l'origine d'abus sexuels de la part d'autres détenus. Les autorités pénitentiaires joueraient sur la couleur rose, symbole d'homosexualité, pour attiser l'homophobie des détenus entre eux.
Un détenu a saisi la justice de cette utilisation "humiliante" du rose pour stigmatiser certains prisonniers.
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29.08.2007
L'Europe LGBT se mobilise pour empêcher l'expulsion d'une lesbienne iranienne
Les associations LGBT européennes se mobilisent contre l'expulsion vers l'Iran de Pegah Emambakhsh, une lesbienne réfugiée en Grande-Bretagne depuis 2005 et qui demande l'asile politique pour éviter la peine de mort dans son pays d'origine.
Lundi 13 août 2007, Pegah Emambakhsh, demandeuse d'asile de nationalité iranienne âgée de 40 ans, a été arrêtée par la police anglaise et placée en détention dans l'attente de son expulsion, après le refus de l'agence des frontières et de l'immigration britannique (BIA) de faire droit à sa demande d'asile politique en Grande-Bretagne. L'agence n'a pas considéré le risque de persécution comme avéré, bien que la partenaire de Pegah Emambakhsh ait été torturée et condamnée à mort dans son pays d'origine.
Cette expulsion, prévue à l'origine pour le 16 août, a été retardée grâce à une mobilisation associative un peu partout en Europe.
Cette mobilisation a été particulièrement vive en Italie, où les associations ont rencontré l'ambassadeur du Royaume-Uni. Barbara Pollastrini, ministre de l'égalité des chances et membre des démocrates de gauche (DS, parti appartenant au Parti socialiste européen), a déclaré qu'il ne fallait « pas exclure d'accueillir Pegah en Italie » car tout devait être tenté pour protéger ses droits fondamentaux. L'assciation Arcigay a demandé au gouvernement Prodi d'accorder l'asile politique à Pegah.
Dans l'attente d'une décision définitive, la mobilisation en faveur de Pegah Emambakhsh se poursuit. Lundi, les Panthères roses ont manifesté devant l'ambassade de Grande-Bretagne à Paris.
L'association Homosexualités et Socialisme (HES) rappelle que, selon les défenseurs iraniens des droits humains, plusieurs milliers d'homosexuels ont été exécutés en Iran depuis la fondation de la République islamique en 1979.
Les pays de l'Union européenne examinent tous les ans de nombreux cas de demandes d'asile, qui aboutissent régulièrement à des décisions d'expulsion. HES rappelle que la Convention de Genève du 28 juillet 1951 et la directive européenne 2004/83/CE du 29 avril 2004 prévoient l'octroi de l'asile aux personnes persécutées en raison de leur orientation sexuelle. L'association demande l'application de ces dispositions par les pays membres de l'Union européenne.
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27.08.2007
Le M.D.H. satisfait de la future reconnaissance de la barbarie subie par les homosexuels
Le président national de l'association Le Mémorial de la déportation homosexuelle (MDH), Hussein Bourgi, s'est félicité vendredi à Montpellier du souhait du gouvernement d'apposer une plaque commémorative en 2008 pour les déportés homosexuels.
Dans un communiqué, le MDH a indiqué "se réjouir de cette annonce, à l'instar de l'ensemble du mouvement associatif LGBT".
Le secrétaire d'Etat chargé des Anciens combattants, Alain Marleix, a indiqué le 20 août soutenir "l'initiative de l'association 'Les Oublié(e)s de la Mémoire', qui souhaite voir apposer une plaque commémorative en souvenir et hommage aux déportés français et étrangers pour motif d'homosexualité". Alain Marleix a précisé que "cette plaque pourrait être fixée sur le Mur du souvenir du camp de concentration du Struthof" (Bas-Rhin).
"C'est un appui important, un soutien bienvenu à une revendication ancienne exprimée par Pierre Seel, décédé en 2005 et qui avait témoigné dans un ouvrage autobiographique de sa déportation pour homosexualité, à l'âge de 19 ans, au camp de Schirmeck, aujourd'hui disparu", a précisé à Husein Bourgi.
"Après le discours du Premier ministre Lionel Jospin le 26 avril 2001 et celui du président de la République Jacques Chirac le 24 avril 2005, le dévoilement de cette plaque permettrait de marquer un nouveau pas dans la reconnaissance officielle de la déportation pour homosexualité depuis la France", souligne le MDH.
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23.08.2007
Besançon : la prison seul remède efficace contre l'homophobie de jeunes sous-éduqués
Les agresseurs des clients du Privé, le 15 août dernier à Besançon, ont été condamnés à des peines de prison, ferme ou avec sursis, selon les cas.
Un jeune homme de 26 ans, déjà jugé pour "violences", a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel de Besançon à 20 mois de prison ferme pour avoir agressé mi-août une demi-douzaine de clients d'une discothèque réputée gay de Besançon.
Trois autres garçons et deux filles, tous âgés d'une vingtaine d'années, qui avaient participé à l'agression, ont écopé de 18 mois de prison avec sursis "pour violences aggravées par trois circonstances: en réunion, avec armes et en raison de l'orientation sexuelle des victimes".
Le mercredi 15 août, vers 4 heures du matin, les six jeunes, originaires de Besançon et de Montbéliard, armés de chaînes, de matraques et de gaz lacrymogène, avaient blessé deux personnes qui ont eu trois et six jours d'ITT (incapacité totale de travail).
Une troisième victime a eu le talon "fissuré" en tentant de fuir ses assaillants et 45 jours d'ITT lui ont été accordés.
Alertée par des clients qui "flairaient le guet-apens", la police a pu intervenir rapidement sur les lieux.
Lors de leur garde à vue, les agresseurs avaient reconnu avoir porté les coups mais ont nié avoir voulu s'en prendre à des homosexuels. Des témoins avaient démenti cette version, faisant état d'insultes homophobes.
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22.08.2007
L'Union Sacrée des religions contre l'homosexualité en Ouganda
Plus d'un millier de personnes appartenant à des groupes chrétiens et muslumans ont manifesté contre les droits des homosexuels dans la capitale ougandaise, mardi 21 août, quelques jours après une conférence publique de la communauté gay contre l'homophobie des autorités.
La manifestation était organisée par une coalition de groupes religieux chrétiens et musulmans, Interfaith Rainbow Coalition Against Homosexuality.
Les manifestants portaient des banderoles aux slogans anti-gays. "Nous demandons au gouvernement d'être ferme et de maintenir les lois de notre pays interdisant cette pratique répugnante en résistant aux pressions extérieures" a déclaré un des porte-paroles de la coalition.
Les manifestants ont également demandé l'expulsion d'une journaliste américaine, Katherine Roubos, travaillant pour le quotidien Daily Monitor, et qui couvre les questions LGBT. "Nous, les Ougandais, nous avons des valeurs. Si cette femme ne peut pas les respecter, le mieux est qu'elle soit expulsée" a réclamé un des organisateurs de la manifestation."Elle défend les droits des homosexuels dans un journal qui est lu aussi par des enfants. Et nous devons protéger nos enfants" a-t-il conclu.
Katherine Roubos a travaillé avec des organisations LGBT aux Etats-Unis avant de s'installer en Ouganda. Elle a déclaré qu'elle considérait qu'elle avait fait un reportage objectif et non-partisan.
Le 16 août dernier, pour la première fois, des gays ougandais ont tenu une conférence publique pour revendiquer des droits civils pour leur communauté..
Cette conférence de presse, tenue depuis un hôtel de Kampala, a notamment dénoncé la police ougandaise qui arrête et frappe régulièrement les homosexuels.
L'Ouganda réprime l'homosexualité masculine par la loi, à partir d'une législation introduite par la colonisation britannique au dix-neuvième siècle, qui peut conduire les personnes arrêtées à des peines d'emprisonnement à vie.
Le gouvernement interdit le mariage entre personnes de même sexe et soutient une politique d'abstinence pour lutter contre le sida qui ignore le safe sexe, le préservatif et les homosexuels.
Le groupe à l'origine de la conférence de jeudi appelle à la fin des lois cotre la sodomie, à un contrôle renforcé des actions policières et à la distribution de matériel de prévention à destination des hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes.
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